Accéder au contenu principal

Echuiñ an aferioù Fañch pe lezennekaat an dildenn ?

Goude kimiadiñ diouzh Charlie Grall e Karaez dec’h o deus desket Mignoned Fañch en deus gourc'hemennet ministrerezh ar Justis d'ar brokulored jeneral e Roazhon ha Pau pas tagañ ken ar familh gant un anv familh pe un anv bihan a doug un dildenn.
Talvezout a ra ar gemenn-se evit 8 departamant : 5 e Breizh (Aodoù-an-Arvor, Penn-ar-Bed, Il-ha-Gwilen, Liger-Atlantel ha Mor-Bihan) ha 3 e Akitania-Nevez (Landes, Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées).
« En ur vro he deus lakaet an ingalded hag ar breudeuriezh e gavan eo foll a-walc’h,” eme Caroline Marcq, mamm ur Fañchig a zo bet ganet en Añje e 2023. A-du ganti emañ Mignoned Fañch.
Hervez Ouest-France, e fell aze da vinisterezh ar Justis « doujañ ouzh an dibaboù hiniennel » ha « paouez da stankañ en aner ar varnadurezh ». Selaou ar ministr o kas da soñj ez eus eus frankiz dibab an anvioù bihan a zo un dra vat.
Keloù mat eo bet diskleriadenn ar minister, met ma fell d’ar gouarnamant echuiñ da vat gant an aferioù Fañch e vo ret cheñch ar c’helc’hlizher war ar stad keodedel pe kas da benn danvez lezenn Annaïg Le Meur, kensinet gant un 60 bennak kannad eus strolladoù politikel disheñvel ha eus Frañs a-bezh, pe, perak ket kemm ar Vonreizh peogwir en devoa diskleriet Kuzul ar Vonreizh, hep kemer ar boan da arguzenniñ, e oa kontrol d’ar Vonreizh ar sinoù diakritek implijet er yezhoù rannvroel.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

L'histoire vraie du petit Fañch qui a fait changer d'avis le procureur de Brest

Le revirement du procureur du tribunal de Brest, annoncé par le maire de Brest mercredi 25 février, n’est pas tombé du ciel. Les victoires judiciaires des familles des Fañch nés à Quimper, Lorient et Angers ont compté. Une autre affaire a pesé dans la décision du procureur : celle d’un autre petit Fañch, né à Brest au début du mois de novembre 2025. Récit avec sa maman, Gwendoline. Fañch a trois mois et demi. Il s’est réveillé et il babille. Gwendoline sait qu’il va bientôt avoir faim.  « Avec Fabien, mon conjoint, on a décidé de le prénommer Fañch parce qu’on est tous les deux Bretons et que nous voulons faire perdurer la culture bretonne. On savait qu’il y avait eu des batailles juridiques, mais trois jours avant l’accouchement, on avait appris par la presse que la cour d’appel de Rennes venait de valider le tilde pour le petit Fañch de Lorient . Donc, on s’est dit que ce n’était plus un sujet.   « Après la naissance, Fabien est allé déclarer Fañch à la mairie...

Victoire définitive pour le petit Fañch de Lorient

Depuis hier, la victoire judiciaire est totale pour les parents de Fañch Pichancourt, né à Lorient en juin 2023 . En effet, la cour d'appel de Rennes leur avait donné raison dans sa décision de novembre 2025 mais une incertitude planait : l'Etat allait-il se pourvoir en Cassation ? Les parents de Fañch ont reçu hier l'assurance écrite que ce n'était pas le cas et que leur victoire est définitive. Avec celle du petit Fañch né à Angers, également en 2023, cette victoire est la seconde du collectif Mignoned Fañch. Elle n'aurait pas été possible sans la tenacité des parents des deux enfants, le soutien financier de Skoazell Vreizh, la défense de l'avocat Iannis Alvarez et le soutien populaire qu'on l'on mesure à la parution des articles de presse, des expressions de solidarité sur les réseaux sociaux et des motions votées par de nombreuses collectivités ( communes  et Région Bretagne ). Le dossier n'est pas clos puisqu'en décembre, l'avocat Ianni...

Demandons à nos député·es de changer la loi !

Dans la foulée des deux décisions de justice favorables aux familles des petits Fañch, la mobilisation s'intensifie. Afin de soutenir un changement de loi et clairement autoriser le tilde et les autres signes diacritiques des langues régionales, Mignoned Fañch propose de solliciter votre député·e pour qu'il·elle apporte sa signature à la proposition de loi d'Annaïg Le Meur. Mode d'emploi. Quoi ? Le 4 février la député du Finistère Annaïg Le Meur a déposé une proposition de loi  "visant à autoriser les signes diacritiques des langues régionales de la France figurant dans les prénoms et les noms des personnes dénommées dans les actes d’état civil". Qui ? Actuellement une cinquantaine de député·es ont co-signé le texte. Ce sont des député·es issu·es des groupes politiques du centre, de la gauche et de la droite. La liste des signataires est régulièrement mise à jour sur le site de l'Assemblée Nationale ( lien ici ). Comment ?  La procédure législative permet ...